Le jardinier d’aujourd’hui est de plus en plus désireux de respecter son environnement. Il cherche donc à adopter des méthodes dites douces qui intègrent le jardin dans un concept écologique global. On sait très bien que s’entêter à vouloir utiliser aveuglément tous les produits offerts sur le marché pour l’entretien de votre jardin, sans se soucier de l’impact de nos actions sur l’environnement, est aujourd’hui totalement irresponsable.
Une bonne pratique qui s’inscrit dans ce discours est de mettre du paillis autour des plantes cultivées dans vos plates-bandes de manière à empêcher le développement des mauvaises herbes. Le paillage permet aussi des économies d’eau en limitant son évaporation. Les écorces de pin constituent un bon choix. Pour assurer une meilleure efficacité, étendez une épaisseur de paillis de 5 à 8 cm. Petit conseil : ne mettez pas de paillis jusqu’à la tige des plantes, cela pouvant entraîner la pourriture. Il est donc important de bien dégager la basse de vos végétaux au moment de faire ce travail.
La protection de la planète ne doit plus être que dans le discours. C’est l’affaire de tout le monde, y compris des amateurs de beaux jardins. Voici donc un geste simple qui s’inscrit dans la nouvelle façon de jardiner.
Si vous constatez que les plantes que vous cultivez en pots sont attaquées par les pucerons, plantez dans les pots des allumettes, la tête dans la terre. Le soufre contenu dans cette dernière sera funeste aux pucerons.
Même si vous prenez toutes les mesures pour vous assurer que votre sol est en bonne santé, il y a fort à parier que vous aurez un jour à vivre l’expérience désagréable d’une horde d’insectes. Avant d’intervenir, laissez à la nature la chance de se manifester. Peut-être des insectes prédateurs règleront-ils le problème?
À l’heure où les changements climatiques bouleversent nos habitudes de vie, les amateurs de jardinage doivent faire leur part pour protéger notre planète de plus en plus malmenée.
Par exemple, il faut apprendre à devenir plus tolérant et à ne pas paniquer lors de la présence d’une « mauvaise herbe » sur le gazon ou d’un puceron sur votre rosier préféré. De prime abord, sachez que la présence de quelques insectes sur une plante ne signifie pas que celle-ci va mourir dans les prochains jours.
On peut quand même s’aider en choisissant des végétaux qui ont une bonne résistance aux caprices de notre température marquée tantôt par d’importantes canicules, tantôt par des périodes de pluie un peu trop longues au goût des jardiniers. Au moment d’acheter vos plantes et fleurs, ne craignez pas de vous informer des exigences des plantes désirées, de manière par exemple, à pouvoir les cultiver dans le bon sol et dans l’emplacement idéal. Notez qu’un rosier planté dans un endroit qui ne reçoit pas un minimum de 5 à 6 heures de soleil par jour aura une floraison beaucoup moindre que celui cultivé dans des conditions optimales d’ensoleillement.
Savez-vous que :
Même en jardinage, il est possible de prendre des décisions réfléchies qui serviront à protéger notre environnement. Le jardin est justement un endroit où l’on peut faire une contribution immédiate et positive à la santé de la planète.
Si votre horaire de travail vous oblige à limiter vos activités d’entretien au jardin, pensez à utiliser des paillis. Trop de gens s’imaginent que la seule vertu d’un paillis est de garder le sol humide ! Erreur. Le paillis joue d’autres rôles dont plusieurs contribuent à réduire considérablement l’emploi d’herbicides. C’est déjà une bonne façon de respecter notre environnement.
En résumé, le paillis favorise la croissance saine des végétaux, prévient l’assèchement des racines et réduit la fréquence des arrosages. Enfin, il attire les vers de terre qui creusent des tunnels dans le sol, lui permettant ainsi de s’aérer et de mieux absorber l’eau.
Bien des jardiniers amateurs hésitent à cultiver des roses parce qu’ils estiment que cette plante, si belle soit-elle, exige trop de soins, surtout sous notre climat.
Si vous aimez les roses, votre choix doit s’orienter vers des variétés bien résistantes pour éviter les problèmes et l’utilisation indue de pesticide. Nous pensons particulièrement aux séries Explorateur et Parkland qui ont vu le jour grâce à l’excellent programme de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Ces variétés sont particulièrement résistantes sous nos climats. Leur rusticité varie généralement entre les zones 2 et 3, ce qui signifie qu’elles ont leur place dans les jardins d’à peu près toutes les régions du Québec.
Deux fois par mois, aérez le sol autour de vos plants. Cette opération s’appelle le binage et contribue à :
En effectuant ce travail, il faut faire attention toutefois de ne pas abîmer les racines des plantes. N’oubliez surtout pas que les pesticides ne font qu’alléger les symptômes. Ils ne constituent surtout pas un remède universel. Il vaut mieux poser des gestes simples et écologiques comme le binage.
Bien des jardiniers amateurs hésitent à cultiver des roses parce qu’ils estiment que cette plante, si belle soit-elle, exige trop de soins, surtout sous notre climat.
Si vous aimez les roses, votre choix doit s’orienter vers des variétés résistantes pour éviter les problèmes et l’utilisation indue de pesticide. Nous pensons particulièrement aux séries Explorateur et Parkland qui ont vu le jour grâce à l’excellent programme de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Ces variétés sont particulièrement résistantes sous nos climats. Leur rusticité varie généralement entre les zones 2 et 3, ce qui signifie qu’elles ont leur place dans les jardins d’à peu près toutes les régions du Québec.